Pleure à l'amont
A l'aval qui rit.
Montagne-moi,
Escalade ces chemins
Vicinaux, sans limite.
La mort.
Censure les murs.
Deviens mon guide
Et projette-moi
Au delà de la folle rêverie.
Valkyrie, choisis-moi.
samedi, août 1
dimanche, juin 28
M. Payne
Je ne crois pas au paradis.
J' crois à la douleur. J' crois à la peur. J' crois à la mort...
Il y a une armée de cadavres dans cette rivière. Des criminels. Des gens tombés à court de temps, à court d'ami. La prochaine fois qu'ils vont draguer cette rivière, ils vont me trouver au fond avec les autres. Il ne restera plus personne pour dire que j'étais différents. Je pouvais sentir les morts en dessous. Juste sous mes pieds. Me tendant les mains pour m'accueillir parmis eux. On pouvait s'y tromper...
mercredi, juin 24
Vue futur de l'utopique passé
Il porte le passé
Sur ses épaules.
Les couleurs effacées,
Perdue la boussole.
Il porte sur le passé,
Des regards non avertis.
Éreintée.
Désirant cette accalmie.
Il ouvre ses portes sur le passé.
J’y louerai des placards pour y enfouir,
Pour y enfuir,
Les souvenirs chapitrés.
Posséder la force et le courage
De refermer ce qui me sert de passé
Pratiquer le boycottage
Juste pour oublier, et, au présent, passer.
Sur ses épaules.
Les couleurs effacées,
Perdue la boussole.
Il porte sur le passé,
Des regards non avertis.
Éreintée.
Désirant cette accalmie.
Il ouvre ses portes sur le passé.
J’y louerai des placards pour y enfouir,
Pour y enfuir,
Les souvenirs chapitrés.
Posséder la force et le courage
De refermer ce qui me sert de passé
Pratiquer le boycottage
Juste pour oublier, et, au présent, passer.
Vie de songes
Marche, arrêt.
Avance rapide,
Repartir en arrière.
Il parait,
Cet immonde et livide
S'arrêtera à hier.
Un, deux, trois.
Celui qui suit
A une syllabe de trop.
Qu'est-ce que tu bois ?
Pourquoi tu cries ?
Arrête-ça t'es pas beau !
Avance rapide,
Repartir en arrière.
Il parait,
Cet immonde et livide
S'arrêtera à hier.
Un, deux, trois.
Celui qui suit
A une syllabe de trop.
Qu'est-ce que tu bois ?
Pourquoi tu cries ?
Arrête-ça t'es pas beau !
dimanche, juin 21
Perdue cette nuit
Et devant ce grand ciel noir
Tout devient vite désillusoire.
Idyllique à l'idée de l'entrevoir
On dit souvent qu'il fait vivre, l'espoir.
Séquestrée dans ces utopiques pensés,
Ne pouvant qu'accroître cette avidité.
Aveuglée.
Apeurée.
Te souviens-tu, cet ancien temps ?
Murmurant un peu naïvement
" Tu es belle, pour lui sanglotant "
Tout devient vite désillusoire.
Idyllique à l'idée de l'entrevoir
On dit souvent qu'il fait vivre, l'espoir.
Séquestrée dans ces utopiques pensés,
Ne pouvant qu'accroître cette avidité.
Aveuglée.
Apeurée.
Te souviens-tu, cet ancien temps ?
Murmurant un peu naïvement
" Tu es belle, pour lui sanglotant "
mercredi, mai 27
La peur m'écœure
Vas, Peur ! Vapeur.
Vas-t'en !
Joue, sens-moi.
Sans personne d'autre d'ailleurs.
Car tu fais trop peur.
J'ai mal au Coeur.
Cet ultime menteur
N'a que faire de mes mots.
Les siens, de maux,
Tel un simple dérangement mental
Ne cause que des ordres.
En désordre.
Car Dia questionne :
T'es cardiaque ?
Mais déjà l'attaque
Avait jouer son jeu de rôle...
Vas-t'en !
Joue, sens-moi.
Sans personne d'autre d'ailleurs.
Car tu fais trop peur.
J'ai mal au Coeur.
Cet ultime menteur
N'a que faire de mes mots.
Les siens, de maux,
Tel un simple dérangement mental
Ne cause que des ordres.
En désordre.
Car Dia questionne :
T'es cardiaque ?
Mais déjà l'attaque
Avait jouer son jeu de rôle...
Sentimentale anatomie épiée
L'obscène Mensonge,
Ne comprend guère le secret.
Troué tel une éponge
Parlera à jamais.
Accompagné de sa sœur Frustration
Ne sont avares de Jalousie.
Il n'y a certes d'abréviation,
Nous les avons affranchis.
Accent grave ou aigu,
Dérision reste francophone.
Des-risions aperçues
Fuyant cette Vie monotone.
Ne comprend guère le secret.
Troué tel une éponge
Parlera à jamais.
Accompagné de sa sœur Frustration
Ne sont avares de Jalousie.
Il n'y a certes d'abréviation,
Nous les avons affranchis.
Accent grave ou aigu,
Dérision reste francophone.
Des-risions aperçues
Fuyant cette Vie monotone.
Les souvenirs encombrants
Debout sur le lit,
Je contemple ce que je t'ai donné de ma vie.
A travers cette fenêtre je peux apercevoir
Les lumières de la ville au hasard agonisant les unes après les autres.
C'est fou comme la nuit est érogène !
Un sourire léger se dessine sur mon visage,
J'aimerai rejoindre le vent pour atteindre les étoiles,
Tout là-haut.
Je contemple ce que je t'ai donné de ma vie.
A travers cette fenêtre je peux apercevoir
Les lumières de la ville au hasard agonisant les unes après les autres.
C'est fou comme la nuit est érogène !
Un sourire léger se dessine sur mon visage,
J'aimerai rejoindre le vent pour atteindre les étoiles,
Tout là-haut.
L'imparfait passé
Lyn marque un temps;
Ose défier l'imparfait du regard.
Parce qu'il est tout le charme.
Le parfait est tellement lassant,
Même si on dit qu'il n'existe pas.
Ma pendule est morte
Féériquement parlant.
J'ai bien falli l'allumer
Cette illuminée !
Elle croyait m'avoir pour un temps,
Mais j'avais décider d'aller de l'avant.
Avant - après.
Passé, futur.
Mais le présent fut dur.
Auparavant j'étais plose.
Lyn ex-plose.
Ose défier l'imparfait du regard.
Parce qu'il est tout le charme.
Le parfait est tellement lassant,
Même si on dit qu'il n'existe pas.
Ma pendule est morte
Féériquement parlant.
J'ai bien falli l'allumer
Cette illuminée !
Elle croyait m'avoir pour un temps,
Mais j'avais décider d'aller de l'avant.
Avant - après.
Passé, futur.
Mais le présent fut dur.
Auparavant j'étais plose.
Lyn ex-plose.
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